Histoire

  • 1937 - La naissance du club

    1937 - La naissance du club

    Jusqu'à aujourd’hui, peu sont les témoignages, les écrits ou les ouvrages qui évoquent l’histoire de la création de l’USM Alger. Toutefois, l’un des fondateurs du club, qui était aussi son secrétaire général jusqu’en 1968, le regretté Sid-Ahmed Kemmat, avait rapporté son propre témoignage sur les colonnes d’Afric 1 en 1987. A l’époque, Kemmat (décédé en 2003), avait raconté au journaliste du magazine, quand, comment et où les premiers pas vers la création du club des Rouge et Noir ont été faits. Avant de commencer ce qu’il avait vécu et comment le club de Soustara est né, Kemmat lança une remarque qui démontre ses réticences. « J'aurai souhaité une table ronde où seraient présents tous les anciens. Les risques d'omission seraient réduits. » Une suggestion tout à fait pertinente, mais après, Kemmat a tout de même daigné apporter son témoignage. Kemmat avoua que l'idée de créer un club avait commencé à germer au courant du mois de mai 1937. « Il y avait une équipe de quartier, le club sportif de la rue Saluste qui nous avait plu. Nous, c'était Ali Lahmar dit Ali Zaïd, Zemmour Ali, Slimani Ali, Bennour Saïd, Meddad Arezkiet moi. Une bande de copains de quartier qui vivait les temps durs de la colonisation. Nous discutions souvent, de tout, des choses de la vie. Et puis, de fil en aiguille, nous arrivions au sport. L'exemple des clubs musulmans de l'époque nous enflammait. Un désir ardent de faire quelque chose nous gagnait chaque fois que le sujet était abordé. Tous ces clubs nous avaient inspirés, parmi lesquels l'OSM Oran créée, elle, en 1928. Pour ce qui est de l'appellation, je connaissais tous les rouages d'une telle opération. Mes fréquents contacts avec Mouloud Djazouli, dirigeant très actif du MCA, m'avaient beaucoup appris. Je me mis tout de suite au travail. Il fallait préparer les statuts et le dossier à déposer auprès des services de la préfecture. Aussitôt dit, aussitôt fait. Le dossier est enregistré sous le numéro…, attendez, si mes souvenirs sont exacts, 1687. La seule chose qui «choquait» l'administration coloniale était le mot musulman. Il était très mal vu. On discuta, on argumenta des deux côtés et l'agrément fut accordé. Le 5 juillet 1937 le club était créé. L'USMA était née. Son siège se trouvait à la rue du Divan. Son premier conseil d'administration comprend, bien sûr, les premiers nommés ci-dessus auxquels viendront s'ajouter Amrani Abdelkader, Hemmaz Omar, Lakehal Omar, Basta Mohamed Ouali, Zennagui Mohamed, et Cherifi Ali. Le premier président fut Meddad Arezki, le propriétaire du café du quartier. Quand on le lui annonça, ce cher Arezki, il était aux anges ! »
  • Suite

    Suite

    L'Union sportive musulmane algéroise est donc née et était prête à participer, en 1938, au championnat de troisième division. À cette époque, beaucoup de joueurs avaient émis le vœu de venir dans ce club, malheureusement, la règlementation (licence B) le leur interdisait. De plus, tous les clubs engagés devaient avoir un stade pour la compétition. Un critère pour lequel la fédération d'alors se montrait intransigeante. Voilà ce que fit Kemmat devant ces deux problèmes : « La fédération de l'époque exigeait un contrat avec un stade d'une durée minimum de cinq ans. Ceci pour assurer le déroulement des compétitions. J'avais contacté les dirigeants de l'O. Pointe Piscade (l'actuel Raïs Hamidou) et nous nous étions entendus pour lui verser annuellement cinq mille francs. Pour l'argent, inutile de vous dire d'où il provenait », ajouta-t-il avec un soupir qui en dit long sur l'état d'esprit qui régnait en ce temps-là. Voulant rapporter plus de détails sur cette licence (B), sourire en coin, El-Hadj confia : « Nous nous étions sciemment affiliés à la Fédération sportive de gymnastique du travail (FSGT) la première saison. Du coup, lorsqu'on passa à la Fédération de football précisément, il n’y avait plus aucun obstacle. Tous ceux qui voulaient opter pour l'USMA pouvaient le faire. Il n'y avait aucun empêchement. On débuta donc en troisième division et on termina à la troisième place. Ce n'était pas si mal pour un début. Quant à l'argent, il provenait tout simplement des quêtes, des dons, des recettes des fêtes que l'on organisait. Les autres clubs amis nous prêtaient gracieusement les équipements, les terrains pour les entraînements. Voilà les ressources de l'USMA de l'époque. Il faut vous dire aussi qu'en ce temps-là, le joueur payait sa cotisation, son équipement et même ses… déplacements ». Combat politique, le sport «indigène» devait survivre et les sacrifices ne se comptaient plus. Puis arrive la Guerre mondiale, la seconde, plus cruelle que jamais. La compétition officielle est arrêtée. Un championnat symbolique la remplace. Deux groupes sont créés. L'USMA se trouve avec le Gallia, le RUA, l'autre groupe comprend le MCA, l'ASSE entre autres. Cela dura trois saisons. Avant de poursuivre ses propos, Hadj Kemmat passa la main dans ses cheveux, tira une bouffée de sa énième cigarette et ajouta : « C'était une façon de nous faire connaître et les résultats ne se sont pas faits attendre. Ibrir Abderahmane, ancien demi-centre de l'ASTA, est devenu gardien de but chez nous et a même connu sa première sélection d'Alger sous nos couleurs. D'autres, séduits par le club, l'ont suivi. Il y a eu Zitouni Hassen, Zouaoui Rabah, Mahmoudi SmaÏn - un ailier vif comme l'éclair, bien qu'il boitait d'une jambe - tous du MCA. Nacri M'hamed et Houari du GS Orléansville (actuel Chlef), Berkani de l'O Tizi Ouzou, et beaucoup d'autres encore… » L'USMA est un club connu malgré le peu de moyens qu'elle possédait. La reprise des compétitions officielles survient en 1942. Pour la saison 1942-43, l'USMA revient en troisième division selon la réglementation en vigueur. L’ancien secrétaire général de l’USMA poursuivit : « Les règlements le stipulaient. Vous pensez bien, faire une faveur à un club musulman était inimaginable. Néanmoins au bout de cette saison, l'USMA accède en deuxième division avec Mustapha El-Kamal comme entraîneur. Que dis-je, il était plus que cela, un éducateur, un père pour tout le monde. La mentalité qu'il inculquait devait nous servir bien longtemps après son départ. Un grand homme assurément. Son image est encore vivante là où il est passé. » L'USMA accède par la suite, en 1951, en première division avec les Krimo, les frères Azzouz, Chabli, Benhaik…
  • Suite 2

    Suite 2

    Le siège est maintenant rue de Bône et l'USMA a ouvert entre-temps ses portes à d'autres sections sportives, comme la boxe, le basket-ball et le cyclisme. Les activités continuent leur petit bonhomme de chemin grâce au dévouement des Amrani Abdelkader, Abdelhamid Mohamed, Cherchari Abdelkader, principaux animateurs de ces nouvelles disciplines. Kemmat tint à rappeler ceci : « Cherchari Abdelkader, qui était à la tête de la section cyclisme, avait même fait don d'un trois-pièces que l'USMA utilisa comme siège. Des exemples de ce genre, chacun en a donné selon ses possibilités. C'était cela l'USMA, une école où les jeunes prenaient comme modèle tous ces hommes qui les couvaient… Tenez, cela me revient. Zemmouri Ali, un de ceux qui faisaient partie du groupe fondateur, avait la particularité de se charger chaque fin de saison du rafistolage de toutes les paires de chaussures de football et à ses frais. Ce geste peut vous paraître anodin. Il le serait moins quand vous saurez que tout ce temps, il le prend sur son congé annuel. C'est, à mes yeux, le dirigeant qui incarne le mieux tout l'amour qu'il éprouvait pour le club. Je le revois assis au milieu de toutes ces godasses, ces clous, ces semelles, s'acquittant de sa tâche. Cette manière de contribuer à la vie du club est en fait un exemple à méditer pour toutes les générations montantes. » Après une pause-café, Kemmat évoqua l’état d’esprit qui régnait à l’époque et qu'il était été passionnant de vivre cette période ! Tout le monde œuvre dans le même sens, vers le même but et pour le bien de tous, c'est fantastique ! A ce titre, il précisa : « Les vestiaires ? On n’y allait jamais en cas de victoire. C'est après les défaites que joueurs et entraîneurs ont besoin de soutien. N'étaient-ils pas nos fils ? Ne fallait-il pas les protéger ? Plus vulnérables qu'ailleurs, nos joueurs en ont un besoin vital. Songez que parmi eux il y en a que l'on a vu naître. Pour d'autres, on a assisté à leur naissance puis à leur circoncision et enfin à leur mariage. » Il est clair que dans ces conditions, le jeune, éduqué comme il l'a été, ne peut répondre que par le respect. Et c'est ce que demandent tous ces hommes qui, à l'instar de M. Kemmat ont sacrifié une partie de leur vie, sans demander quoi que ce soit en contrepartie. La liste des enfants du club morts pour la patrie est éloquente : Ali Lahmar dit Zaïd, Athmane Doudah, Belkaraoui Abdelkader, Mekirri Boualem, Hamitouche Mohamed, Mustapha Ouaguenouni, Oukid Mustapha, Oukid Allal, Basta Mohamed, Halami Mohamed, Boudissa Abdelkader, Louchal Mahmoud, Slama Merzak dit « Pons », Lounas Mustapha dit « Hafiz », Mustapha Dimmama… Qu’ils reposent en paix, la jeunesse algérienne en générale et le club en particulier qui ont pris le relais sont fiers d’eux. Enfin, avant de terminer son témoignage sur la création de l’USMA, Kemmat tint des propos qui renseignent beaucoup sur sa modestie. « Un club c'est un tout. Du président au garde matériel de l'entraîneur, au sympathisant, en passant par le joueur, le dirigeant, le soigneur… Tout le monde est concerné. Le mérite, si mérite il y a, ne nous revient pas à nous exclusivement. Tous ceux qui ont contribué, de quelque manière que ce soit, sont concernés », avoua t-il en conclusion.
  • Les couleurs de l’USM Alger

    Les couleurs actuelles de l’USMA sont le rouge et le noir. A sa création, les couleurs de l’équipe de Soustara furent le rouge et le grenat. L’origine de ces couleurs, qui vont changer à partir de 1945, reste inconnue. Toutefois, les nouvelles couleurs pour lesquelles les dirigeants du club ont opté depuis 1945, à savoir le rouge et le noir, sont un hommage aux martyrs tombés au champ d’honneur en mai 1945. La décision de changer les couleurs a été prise suite aux massacres commis par l’armée coloniale à Sétif, Guelma, Kherrata… et un peu partout sur le territoire national. 45 000 manifestants algériens sont sortis pour fêter la fin des hostilités de la Seconde Guerre mondiale ce jour-là, tout en rappelant aux forces coloniales leurs revendications patriotiques. Or, la répression sanglante de l’armée française n’a trouvé aucun autre moyen pour répondre à leurs revendications légitimes que de provoquer un génocide. Pour montrer leur engagement patriotique et leur sympathie, les dirigeants de l’USMA ont décidé de maintenir le noir qui est synonyme de deuil et de changer le grenat par le rouge qui représente le sang des martyrs tombés ce jour-là.
  • 1963 - l’USMA premier champion de l’Algérie indépendante

    1963 - l’USMA premier champion de l’Algérie indépendante

    En 1956, toutes les activités sportives sont gelées sur ordre du Front de libération nationale (FLN). L’USMA, à l’instar des autres clubs musulmans, s’est vu contrainte d’arrêter. Après l’Indépendance, de nombreux tournois de football ont eu lieu un peu partout dans le pays pour fêter cet événement. Dans les coulisses, on s’active comme on peut pour organiser ce qui deviendra le premier championnat de football du pays. Il s’agissait encore d’un championnat régional appelé « Critérium ». Soixante équipes, réparties en cinq groupes de dix, s’affrontent pour terminer premier champion de ces groupes. Puis les vainqueurs s’affrontent dans une seconde phase en « play-off » afin d’en désigner le premier champion d’Algérie. Après une campagne éliminatoire, l’USMA se retrouve en finale du Premier championnat d’Algérie indépendante face au grand rival le MC Alger. Les Rouge et Noir, dirigés par l’entraîneur-joueur Abdelaziz Bentifour l’emportent aisément sur le score de 3 à 0 en match disputé au stade du 20-Août-1955. De ce fait, le club de Soustara à eu l’honneur et le privilège d’être le premier club à avoir remporté le titre de championnat sous l’ère de l’Algérie indépendante.
  • 1995 2005 - Retour au premier plan

    En dépit de la qualité de joueurs qui ont évolué à l’USMA, le titre du championnat a tourné le dos au club pendant plus de trois décennies bien que l’équipe ait réussie à réaliser un record de finales jouées en Coupe d’Algérie. L’USM Alger a participé à sept finales sans toutefois avoir arrachée une coupe, 1969, 1970, 1971, 1972, 1973, 1978, 1980. Or, Dame Coupe a souri au club pour la première fois en 1981, et la seconde en 1988. Ces décennies de vaches maigres ont été caractérisées par des hauts et des bas, car les années passaient et le club chutait à maintes reprises en divisions inférieures. En 1995, l’USMA, sous la présidence de Saïd Alik, fraîchement élu à la tête du club par l’assemblée générale, a commencé à revenir de loin. C’est là où l’âge d’or pour l’équipe phare de Soustara a commencé, car le club a réussi, en cette année 1995, de retrouver l’élite, au grand bonheur de tous les amoureux du club qui ont vu leur équipe favorite renouer avec les consécrations, les titres et les trophées. C’est le début d’une véritable épopée qui allait se poursuivre jusqu’en 2005. La saison suivante et après avoir gagné le pari de l’accession, l’entraîneur Younès Ifticen quitte le navire. Nour Benzekri arrive et drive l’USMA pendant la première moitié de la saison 1995-1996, avant de la partir. Mustaha Aksouh prend le relais ; il réussira à mener le club vers son deuxième titre de champion. A l’issue de la saison, l’USMA termine avec un total de 60 points. De 1996 à 2001, les Usmistes ne réussirent pas trop en championnat. Une période de disette venait de s’imposer, en laissant le club se contenter du titre honorifique de vice-champion en 1998 et 2001. Or, les donnes sont différentes en Coupe d’Algérie, car le club a enrichi son palmarès avec trois autres Coupes d’Algérie, en 1997 contre le CA Batna (1-0), en 1999 contre la JS Kabylie (2-0) et la troisième, en 2001, face au CRB Mécheria (1-0). En 2002, avec la composition d’une équipe qui raflait tout sur son passage, la réussite avec le titre du championnat revient. Les Rouge et Noir réussirent cette saison-là à remporter le 3e titre de championnat de division 1 dans l’histoire du club. Une première place avec 57 points, soit 5 unités d’avance sur la JSK. En 2002-2003, l’équipe passe à la vitesse supérieure et récolte un précieux butin, il s’agit du premier doublé de son histoire (coupe-championnat), sous la houlette de l’entraîneur Azzedine Aït Djoudi. Après le doublé de 2003, la septième et la dernière Coupe d’Algérie a été remportée en 2004 contre la JSK où le club avait gagné par des tirs au but. Et puisque toute chose a une fin, l’année 2005 était, pour les Usmistes, la fin d’une époque qui a longtemps fait rêver tous les amoureux du club. Le cinquième titre de champion est remporté sous la houlette de Mustapha Aksouh. Lors de cette saison, les Rouge et Noir ont survolé la compétition, terminant avec une avance considérable de 13 points sur le poursuivant, la JS Kabylie. A l’échelle continentale, les coéquipiers du capitaine Billel Dziri sont arrivés à deux reprises aux demi-finales de la prestigieuse Ligue des champions d’Afrique à cette époque, en 1997 et 2003 plus exactement.
  • 2010 - L’ère du professionnalisme

    En 2009, la Fédération algérienne de football (FAF), et suite aux recommandations de la Fédération internationale de football (FIFA), a exigé de tous les clubs algériens de renoncer à l’amateurisme et de passer au statut de société sportive par actions (SSPA). Un an après, soit, en 2010, l’USM Alger fut l’un des premiers clubs algériens à avoir embrassé le professionnalisme en réussissant son passage de club amateur à une société par actions dans les règles de l’art. Avec l’arrivée d’Ali Haddad à sa tête, l’USMA devient ainsi une SSPA avec un capital de 707 millions de dinars algériens. Ses actions ont été rachetées majoritairement par le nouveau boss qui détient 83% du capital de la société. La première saison, après le passage au professionnalisme, fut rude pour le club cher à Haddad. Ayant prit le train en marche, la nouvelle direction avait du mal à former l’équipe souhaitée, surtout que la période de recrutement avait déjà pris fin. Suite à quoi, ne comptant que sur les éléments en place, le club a frôlé la relégation malgré l’effort fourni par la direction qui, pour tenter de sauver les meubles, avait engagé un entraîneur d’envergure, Hervé Renard. Or, après la mobilisation de tout le monde, notamment des supporters, qui étaient nombreux à venir apporter leur soutien au club, l’équipe de Soustara a vu le bout du tunnel en terminant à la 9e place, tout en assurant son maintien à la dernière journée du championnat à la faveur de sa victoire face à l’USM Annaba par le score de 3 buts à 0. En Coupe d’Algérie, les Usmistes ont été éliminés dès les 32es de finale face au MC Saïda par les tirs au but. La saison suivante (2011-2012), le propriétaire du club a décidé de prendre le taureau par les cornes en déployant tous les moyens humains et matériels pour bâtir une équipe qui pourra atteindre les objectifs fixés par la direction, à savoir le titre du championnat et une place qualificative à la Champions League africaine. Cette saison-là, le club comptait une bonne partie des ténors du football algérien, recrutés en début de saison, et les choses se sont beaucoup améliorées en matière de résultats. D’ailleurs, en fin de saison, les Usmistes étaient tout proche d’un sixième titre de champion, n’était la défaite à domicile concédée face à la JSM Béjaïa (4-3). Un revers fatal qui a fait que le club verra le sacre lui glisser entre les doigts. En Coupe d’Algérie, les Rouge et Noir ont atteint les quarts de finale de Dame coupe cette saison. L’élimination est survenue lors d’un derby au 5-Juillet contre l’USMH. Néanmoins, la troisième place, arrachée à l’issue du même exercice en championnat, a consolé les Usmistes et permis aux supporters de retrouver leur club sur la scène internationale sept ans après, en assurant une place sur le podium, synonyme de participation à la Coupe de la CAF. Quelques mois après, l’USMA fut aussi invité par la Ligue arabe de football pour disputer la compétition arabe, organisée par cette dernière dans sa nouvelle version. Ce que les responsables du club ont accepté. De ce fait, les Rouge et Noir sont engagés, actuellement, sur quatre fronts : le championnat d’Algérie, la Coupe d’Algérie, la Coupe de la CAF et la Coupe arabe.

Unis nous sommes, unis nous resterons.